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Mon homme ou mon job ?

Gagner sur les deux tableaux


On les saoule, on les plombe, on les chatouille là où ça fait mal : dans leur virilité. Une femme qui choisit de s’épanouir au boulot autant qu’à la maison, ça ne plaît pas toujours à sa moitié qui la voudrait tout entière.

La problématique de l’équilibre vie privée/vie publique n’est pas seulement rattachée aux enfants, elle l’est aussi à son compagnon de vie. Un compagnon, pas un dictateur. Et c’est là que le bât blesse, expression qui convient parfaitement à cette situation où l’homme n’accepte pas qu’une femme ait des aspirations professionnelles et, la plupart du temps, ne la soutient pas ou, pire, lui mène la vie dure. Le bât était cette partie parfois très lourde que l’on posait sur le dos des mulets au XVe siècle. Lorsque le bât était trop chargé ou mal fixé, il provoquait des plaies, des souffrances, des douleurs.

Ainsi, lorsqu’une femme qui aime est maltraitée dans ses désirs, le doute s’installe, l’énergie créatrice est sapée, les ambitions enfouies sous une couche de culpabilité.

Vouloir s’éclater dans son job est encore trop souvent réservé aux hommes à qui l’on reproche rarement de rentrer tard pour cause de réunion, de ne pas s’occuper des tâches ménagères pour cause de relative incompétence (mères, que faites vous donc de vos fils ?!), de ne pas échanger avec les enfants pour cause de fatigue liée à un boulot stressant…

Refuser d’admettre que tout est lié, qu’une femme a elle aussi besoin de s’enrichir socialement aussi bien dans son boulot que dans son couple, avec ses copines qu’avec ses enfants, est-ce de l’égoïsme, de l’indifférence ou de l’inconscience ?

S'épanouir côté cour et côté jardin, c'est possible.

Alors, si on continuait la conversation lors d’une conférence, de débats ou d’ateliers ?

C'est simple : rendez-vous dans "Me contacter".



valerie domain